2020,  5*,  Edité,  Papier,  Roman

Couleurs de l’incendie, par Pierre Le maitre

Février 1927. Après le décès de Marcel Péricourt, sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière. Mais elle a un fils, Paul, qui d’un geste inattendu et tragique va la placer sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra mettre tout en œuvre pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

Pierre Lemaitre signe ici le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013.

Un livre plus profond, plus émouvant et plus révolté que celui dont il est le prolongement. Un énorme plaisir de lecture ! Hubert Artus, Lire.

Une littérature de conviction, un talent rageur. François Forestier, L’Obs.

Le lecteur est embarqué, scotché, médusé. François Busnel, La Grande Librairie.


Il y avait un moment que je n’avais pas lu un « Pierre Lemaitre ». Depuis « Sacrifices » en août 2017… Il faut dire que j’avais tout lu… Je n’avais pas de Lemaître en retard !!

Et puis est arrivé mon anniversaire et ma belle-sœur m’a offert Couleurs de l’incendie. Livre papier. Je n’en lis quasiment plus pour ne pas empêcher mon épouse de dormir !!!

Mais, grâce à Pierre Lemaitre, j’ai retrouvé le plaisir, que dire, le bonheur de lire un livre imprimé, sur le canapé avec une petite lumière et un thé au lait.

Et c’est un beau retour. Je me suis laissé glisser par les mots du maître. J’ai dévoré cette histoire et ses 520 pages avec un bonheur sans limites.

A chaque nouvelle invention de Madeleine, je me disais: « Elle ne va pas oser quand même… »  Et si, elle a osé.

Les personnages de Lemaître sont sans limites. Ils osent tout… Tout est bon pour eux, du plus simple au plus sordide…

Avec Pierre Lemaître, on passe de l’émotion au rire, de la tristesse à la moquerie, de l’amour à l’humour noir, bien noir…

Et puis les personnages sont tellement savoureux.

On quitte ce livre à regret après avoir lu ce que sont devenus les personnages…

Et savez-vous quoi ? Mon meilleur ami m’a offert « Miroir de nos peines », le suivant, en format papier.

J’en ai déjà lu 100 pages. Sur mon canapé, avec un thé au lait !!!

 

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