2020,  5*,  Papier,  Policier,  Thriller

Le Poète, par Michael Connely

Le chef-d’oeuvre absolu de l’auteur. Prix Mystère de la critique en 1998.

Chroniqueur judiciaire au Rocky Mountain News, Jack McEvoy ne peut  croire au  suicide de son frère jumeau. Inspecteur de police, Sean ne  serait pas parvenu à  résoudre le mystère du  meurtre d’une jeune femme retrouvée coupée  en deux,  et ne l’aurait pas supporté. S’il s’est   bien tiré une balle dans la bouche  comme le  font les policiers dépressifs, que vient faire ce  Hors de l’espace,  hors du temps d’Edgar Allan  Poe écrit sur le pare-brise de sa voiture ? Et  pourquoi Rusher, un indic qu’il devait voir ce  jour-là, reste-t-il introuvable ?
En s’immisçant dans une base de données  du FBI pour les besoins d’un article,  McEvoy  découvre avec stupéfaction que beaucoup  de policiers se suicident  et que le FBI mène  l’enquête sur la mort de son frère. Il  comprend  alors  que cette affaire est en passe de lui fournir  son plus gros scoop sur des meurtres en série.
Mais il pressent aussi qu’il est devenu la  prochaine cible du suspect, un  certain  William Gladden, membre d’un réseau de  pédophiles qui a,  jusqu’à  présent, toujours  réussi à tromper les plus fins limiers lancés  à ses  trousses…


Quand cet ami m’avait dit que c’était un chef d’oeuvre, je n’ai pas eu de mal à le croire, mais je voulais en être sûr. C’est en promenant dans une librairie de Brest avec mon fils que je l’ai trouvé, presque par hasard… 8.90€. Moins cher en papier qu’en numérique.

Et je me suis laissé prendre par l’histoire, par le rythme, par l’écriture fluide de Connely et de son traducteur. Le FBI, les journalistes, cette quantité de flics assassinés sans raison apparente, je me suis vraiment laissé embarquer. Tout ça pour suivre une histoire hyper bien ficelée, hyper dérangeante par moments, mais qui démontre parfaitement les rouages du FBI et leur faon de travailler, d’être les rois du monde, les intouchables flics américains.

Et puis Rachel… Ah Rachel… On s’y attache aussi à Rachel, même si elle a son petit caractère, Rachel…

Et à 100 pages de la fin, c’est fini. Je ne vous dis pas comment, mais c’est fini… Et là, le Jack (le héros de l’histoire) fait ce que j’appelle une Columbo… « Attendez, une petite minute, j’ai juste un truc à vérifier. La routine, M’dame, juste la routine….. Je vérifie juste une bricole et je m’en vais, mais oui oui, c’est fini, il y a juste un petit point qui me parait bizarre. un petit instant, juste…. »

Et là, ce sont les cent pages les plus haletantes de ma vie de lecteur….

Mais je ne vous en dis pas plus… Je vous laisse découvrir ces 100 pages !! Et les 650 qui les précèdent. Ah, je ne vous avais pas dit ? 750 pages en livre de poche. Un petit pavé !!

Merci Sylvain P. pour m’avoir indiqué ce chef d’oeuvre !!!

 

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