La saga Blackwater – Tome 6 – Pluie – par Michael McDowell
Si le clan Caskey accuse le poids des ans, il est loin de s’être assagi : révélations écrasantes, unions insolites et réceptions fastueuses rythment leur vie dans une insouciance bienheureuse. Mais quelque chose surplombe Perdido, ses habitants et ses rivières. Le temps des prophéties est enfin venu.
Ca vous est déjà arrivé de regarder une série avec quatre ou cinq saisons. Et de vous rendre compte que la dernière saison est « celle de trop » ? Celle où il y a des longueurs, où on s’appesantit sur des détails qui n’ont que peu d’intérêt ?
C’est un peu ce que j’ai ressenti avec ce sixième et dernier tome de la saga Blackwater.
Pour moi, très nettement le moins bon des six volumes. Je me suis vraiment un peu ennuyé. En fait, je sentais que l’auteur avait déjà écrit sa fin et qu’il voulait y arriver le plus vite possible. On se retrouve avec des personnages sans saveur; des redites, des scènes pas vraiment passionnantes. Des mariages, des décès, des vols d’enfant comme il y en a eu déjà beaucoup, des rancunes et des rancoeurs. Bref, rien de bien passionnant par rapport aux premiers volumes.
Certes, je l’ai lu rapidement aussi mais sans la passion qui m’animait lors des premiers opus.
Il m’est même arrivé de sauter des paragraphes, voire des pages, tellement l’histoire n’avançait pas.
Par contre, dès que Michael Mac Dowell s’est attaqué au sérieux, dès qu’il a commencé à pleuvoir (le volume s’appelle PLUIE, je ne dévoile rien), là, j’ai retrouvé la ferveur des premiers livres. La passion est revenue.
Une fin un peu attendue cependant.
Dès que j’ai vu le titre du livre, je me suis un peu douté de ce qu’il allait se passer !
Mais pas tout.
Bref, un sixième volume beaucoup moins passionnant que les cinq premiers, mais je pardonne. J’ai passé du bon temps à suivre les Caskey, leur fortune et leur infortune.
Des personnages passionnants et prenants, d’autres moins intéressants, mais un fil rouge bien mené tout au long de la saga.
Je l’ai déjà offert deux fois à des amis. J’espère qu’ils aimeront autant que j’ai aimé.
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