O tempora O mores
Depuis deux semaines, j’ai séché l’atelier de Leiloona… Emploi du temps bondé, jardin à mettre en place, chat immobile à vendre ou à proposer. Et si les jours allongent, ils n’ont toujours que vingt-quatre heures ! Aujourd’hui, je m’y suis remis. Je vous propose de venir me rejoindre dans les collines avec mes parents et mon frère.
Tous les textes de l’atelier sont à lire en suivant ce lien. Allez les lire, il y en a des sympas !

Et voilà où tout cela nous mène !
Il y a bien des années, Paul, Augustine, papa et moi, nous faisions le grand tour pour rejoindre nos chères collines. Nous nous contentions alors de peu de bagages. Juste le nécessaire pour tenir la journée. Et bien souvent nous rentrions sans même avoir changé de linge.
Quel bonheur de courir avec Lili, d’aller chasser la bartavelle avec Oncle Jules, de déguster les tartes succulentes de maman.
Et puis Bouzigue a changé notre vie. Grâce à lui et à sa clé magique, nous avons pu couper par les châteaux, raccourcir notre route et allonger nos séjours à la campagne.
Papa savait bien que ce n’était pas tout à fait légal, mais il s’en accommodait bien. Et petit à petit, nos bagages se sont alourdis. Moins de chemin, moins de fatigue, comme disait papa. Et puis Lili nous attendait et nous aidait à porter.
Deux bras de plus, ce n’était pas rien, peuchère !
Maintenant, papa est en retraite. Et il a une nouvelle compagne.
Ils partent pour la semaine.
En voiture.
Alors, il n’y a plus de limites pour les bagages.
Samedi, Joseph participe à « L’open des collines », un tournoi de golf international.
Moi je préférais courir avec Lili et embrasser Isabelle.
O tempora ! O mores !
1000 caractères évidemment !!!
![]()