amor-Fati,  Au fil des jours

Le droit de ne pas lire.

Lire. Se plonger dans les profondeurs d’un livre, se laisser emporter par ceux qui habitent l’ouvrage.

Penser à leur place.

Qu’aurais-je fait si cette situation avait été la mienne ?

Aimer les héros, au point de les détester s’ils vous trahissent.

Ne vous êtes-vous jamais empêché de finir un livre ou de ne pas lire un nouveau tome sous prétexte que l’auteur, ou le héros, a eu un comportement inapproprié à vos yeux ?

Personnellement, ça m’est arrivé deux fois.

Dans la saga Les Colonnes du ciel de Bernard Clavel où le charpentier Bisontin la Vertu quitte Marie Bon Pain pour une autre femme et pour partir vers le Grand Nord.

Je lui en ai voulu au point que dès sa séparation d’avec Marie, j’ai fermé le livre pour ne pas le rouvrir.

Il a voulu partir ? Qu’il parte, mais sans moi !

Et dans la disparition de Stéphanie Mailer, Joël Dickens m’a agacé avec ses fausses pistes et ses rebondissements qui allongeaient le livre inutilement et ne faisaient pas avancer l’action.

A quarante pages de la fin, j’ai abandonné. Ce qui fait que je ne connaitrai jamais la fin de cette aventure et que je ne sais pas ce qu’il est advenu de Stéphanie Mailer.

Je m’en suis remis !

Et vous ? Quelle est votre position face à la lecture ? Eprouvez-vous parfois le même sentiment que moi ?

Etes-vous capable d’abandonner un livre s’il ne se déroule pas comme vous l’entendez ?

Allez ! Les commentaires vous ouvrent les bras pour donner votre avis.

Le débat est ouvert !

 

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