La saga Blackwater – Tome 4 – La guerre par Michael McDowell
La guerre est finie, vive la guerre ! Une nouvelle ère s’ouvre pour le clan Caskey : les années d’acharnement d’Elinor vont enfin porter leurs fruits ; les ennemies d’hier sont sur le point de devenir les amies de demain ; et des changements surgissent d’où personne ne les attendait. Le conflit en Europe a fait affluer du sang neuf jusqu’à Perdido. Désormais les hommes vont et viennent comme des marionnettes sur la propriété des Caskey, sans se douter que, peut-être, leur vie ne tient qu’à un fil.
Un peu moins emballé par ce quatrième tome. Il faut dire qu’on s’était tellement intéressé aux bagarres entre Mary-Love et Elinor que les petites querelles intestines du clan Caskey sont moins passionnantes. D’autant qu’elles sont moins violentes.
Au lieu de La Guerre, j’aurais plutôt appelé ce tome « Les femmes », tellement elles sont présentes. Entre le souvenir de Mary Love toujours tenace, Elinor, Miriam, Frances, Queenie, Sister et toutes les domestiques noires, les hommes ont bien peu de place dans cette saga. Ils sont faibles, renvoyés à leurs tâches de chefs d’entreprise, ou de salopards pour certains, mais ils n’ont pas réellement de volume.
Et, au fur et à mesure des épisodes, l’attirance des femmes pour la Perdido prend de plus en plus d’importance. Cela annonce deux derniers tomes où les femmes et leur secret prendra de plus en plus de place à mon avis.
Des femmes grenouille ? des femmes poisson ?
Des femmes au sang froid en tout cas…
A suivre !
Ceci dit, quand je dis que j’ai été moins emballé, c’est que j’ai mis trois jours à le lire au lieu de deux ou un pour les précédents !
![]()