La saga Blackwater – Tome 5 – La fortune par Michael McDowell
Tel un organisme vivant, le clan Caskey se développe et se transforme. Certains font face à la mort, d’autres accueillent la vie. Entre rapprochements inattendus, haines sourdes et séparations inévitables, les relations évoluent. Miriam, désormais à la tête de la scierie et noyau dur de la famille, ne cesse de faire croître la richesse. Suite à une découverte surprenante et miraculeuse – sauf pour une personne –, c’est bientôt la ville entière qui va prospérer. Mais cette soudaine fortune suffira-t-elle, alors que la nature commence à réclamer son dû ?
Bon, j’avais trouvé le tome 4 beaucoup moins bien que les trois premiers, je reviens un peu sur mon opinion avec ce cinquième volume qui a repris une bonne place dans la saga.
Les femmes sont toujours aussi présentes. Et comme dit dans la présentation ci-dessus, la nature réclame son dû et on commence concrètement à en apprendre un peu plus sur la véritable nature d’Elinor, de Frances et forcément de sa fille. En même temps, on se doutait un peu qu’il y avait un mystère de ce genre, mais là, ça devient palpable. Et un peu effrayant, il faut le dire aussi.
Quant aux hommes dans ce volume ? Toujours aussi mal traités, toujours avec le rôle subalterne. En voilà deux de virés de l’entourage de ces femmes qui veulent décidément tout diriger à Perdido.
Je n’ai toujours pas reçu le sixième volume que j’attends avec impatience.
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