bouquinage,  * * * * *,  2025,  Edité,  Numérique,  Roman,  Thriller

Glen Affric par Karine Giebel

Je suis un idiot, un imbécile, un crétin. Je n’ai pas de cervelle.
Léonard se répète ce refrain chaque jour et chaque nuit, une suite de mots cruels qu’il entend dans la cour, dans la rue. Son quotidien.
Léo le triso. Léonard le bâtard.
Léonard n’est pas comme les autres et il a compris que le monde n’aime pas ceux qui sont différents. Alors il rêve parfois de disparaître.
Être ailleurs. Loin d’ici.
À Glen Affric.
Mais les rêves de certains sont voués à finir en cauchemars…

Douzième roman de l’autrice, Glen Affric est un thriller psychologique bouleversant sur la différence et l’amitié, où le plus beau côtoie le pire. Indétrônable créatrice d’émotions fortes et authentiques, Karine Giebel nous plonge comme elle seule sait le faire au plus profond de l’âme humaine.


Mon épouse a offert ce livre à mon beau-frère pour son anniversaire. Tout en discutant avec lui, je parcours la quatrième de couverture et je suis immédiatement happé. Je ne sais pas quoi, un mot, une phrase, une atmosphère que je capte immédiatement.

Comme je lis essentiellement sur liseuse, je télécharge immédiatement l’extrait. Pour me donner une idée plus précise. Mais de touts façons, j’ai un autre bouquin en cours, s’il me plaît, je dis bien s’il me plaît, il attendra son tour, ma pile à lire est assez impressionnante !

Rentré chez moi, je me pose sur le canapé et commence à lire l’extrait téléchargé. Mal m’en a pris. Une fois l’extrait avalé, je clique frénétiquement sur le lien ACHETER. Impossible de faire autrement.

Et adieu Philippe Grandcoing que j’avais commencé, il attendra. Impossible de laisser Jorge et Léonard. Jorge, le taulard qui sort de prison et qui y retourne. Léonard, « le triso », martyrisé par ses copains d’école et par tout le monde en général. Impossible de laisser Mona qui se débrouille comme elle peut avec ses deux garçons, après tout ce qu’elle a vécu. Et Victoria, la seule qui croit en Léonard.

Une atmosphère bien noire comme je l’avais imaginé dans la quatrième de couv. Mais une lumière quand même dans cette noirceur. Ils sont noirs mais il y a du bon en eux comme dans tout le monde.

Et au bout de l’espoir, quand plus rien n’est possible dans la noirceur de leurs vies, il y a cette carte postale de Glen Affric que Jorge avait envoyée il y a des années.

Glen Affric, un petit village du nord de l’Ecosse qui les attire comme un eldorado.

Iront-ils là-bas ? Je vous laisse le découvrir.

Mais méfiez-vous de ce livre, une fois le nez dedans, plus rien n’existe ! Vous n’en sortirez pas intact !

Merci à Karine GIEBEL pour ces 800 pages hyper addictives.

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