bouquinage,  * *,  2026,  Edité,  Numérique,  Roman,  Thriller

Les morsures de l’ombre par Karine Giebel

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…
Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie?
Une seule certitude: un compte à rebours terrifiant s’est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre?

Ça ressemble a un jeu.
Le premier qui bouge a perdu.

Dans ce roman noir magistral et tendu à l’extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie.
Un livre dont on ne ressort pas indemne.


Après avoir terminé le magnifique livre de Philippe Besson, et en attendant l’arrivée du dernier Pierre Lemaitre, j’ai fouillé un peu pour savoir quoi lire, même si ma pile à lire est très haute. Je me suis souvenu que j’avais adoré Glen Affric de Karine Giebel.

Alors j’ai regardé quels étaient ses derniers titres et je suis tombé sur celui-là. 4,7 sur 5 de note générale de lecture, sans aucune doute une pépite…

Je l’ai acheté.

Et j’ai commencé à le lire.

Et bing, je suis tombé de haut !

A aucun moment je n’ai ressenti ce que j’avais adoré dans Glen Affric. Rien à faire, j’ai essayé de tout mon cœur, je ne suis pas entré dedans.

En fait, je n’ai rien aimé et pour tout dire, je me suis arrêté à 26 pour cent du livre. Et je ne reprendrai pas plus tard comme je l’ai fait pour l’excellent livre d’Eric Fouassier.

Parce que je n’ai pas aimé le début de l’intrigue, que je ne connais toujours pas, puisqu’arrivé au quart du livre, je ne sais toujours pas pourquoi cette femme rousse a enlevé cet homme.

Je n’ai pas aimé l’écriture.

Je n’ai pas aimé les dialogues.

Je n’ai pas aimé le ton macho de cet homme qui continue à plaisanter sur son éventuelle aventure sexuelle avec Lydia alors qu’il est au plus mal. Dialogues sexistes et déplacés.

Bref, je n’ai rien retrouvé du plaisir que j’avais éprouvé dans la lecture de Glen Affric.

Et pourtant, j’ai essayé. Mais rien à faire, toujours la même impression désagréable.

J’avais déjà ressenti pareille déception avec Julia Salvador dont j’avais adoré son roman Le Médium mais détesté L’appel que je n’avais d’ailleurs pas terminé.

Alors tant pis, je vais mal noter ce livre, mais ça ne changera rien car elle a tellement de 5 étoiles que ça ne va rien modifier !

Je ne dis pas que c’est mauvais, je dis juste que je n’ai pas aimé !

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